Sédentarité, activité quotidienne bien remplie, alimentation déséquilibrée, etc.…  Nos modes de vie actuels ne favorisent pas forcément une bonne hygiène de vie, alors que celle-ci est essentielle au maintien d’un bon état de santé (notamment diminution des risques cardiovasculaires).

L’environnement est en perpétuel évolution, nous devons en permanence nous adapter, celui-ci perturbe l’équilibre de l’individu. La vie peut être considérée comme un flux continuel d’interactions, un état d’équilibre instable et le bien être qui en est l’interprétation n’est jamais qu’un état passager à reconquérir sans cesse. La santé a un rapport dynamique avec l’environnement.

Santé et environnement sont intimement lié, et si pour réduire notre impact sur la planète, il fallait explorer notre soi intérieur ?

Ce qui nous pousse souvent à surconsommer, c’est notre mal être, notre manque de confiance en nous, les tentations par le marketing et la publicité etc.…

Autant de failles sur lesquelles nous pouvons reprendre le contrôle. La méditation est un super outil pour se recentrer.

A l’instar du reste de l’organisme, le cerveau fonctionne en permanence, mais il a plus d’influence sur notre façon d’agir dans sa globalité. Lorsqu’on est empreint aux émotions négatives, au stress ou rongé par un souci, il est difficile de se concentrer sur une chose et d’oublier le reste, ne serait-ce qu’un moment.

Le ressassement, en plus de parasiter les pensées, va se répercuter sur le corps ; d’abord par une fatigue mentale, puis physique. Résultat : les muscles vont être sous tensions par le manque de relaxation engendrant des courbatures. La fatigue empêche d’avoir un sommeil réparateur et c’est un cercle vicieux qui s’installe. La digestion va être perturbée, les pensées négatives vont rendre les aliments dirigés chargés de toxines, et leur surcharge se fera sentir sur le corps tout entier. La méditation est une technique de relaxation permettant  de libérer l’esprit et donc le corps de ces cercles infernaux qui en parasitent le bon fonctionnement.

 La méditation repose sur quatre principes :

-L’immobilité : apprendre à garder la station immobile dans une position stable, allongé ou de préférence assis. La position doit pouvoir être conservée au moins 15 minutes sans être gênée par les mouvements réflexes tels que des spasmes, la déglutition…

-Le contrôle de la respiration : la respiration doit être naturellement contrôlée, elle ne doit pas être forcée. On inspire et on expire en retenant quelques secondes la respiration en passant de l’un à l’autre. On inspire, on retient ; on expire, on retient.

– Le vide psychique : sûrement l’étape la plus difficile. Il faut parvenir à ne plus penser, à garder son esprit libre de toute idée, pensée ou tension, de tout souci. On apaise son esprit, on fait taire la petite voix intérieure, on ne formule plus mentalement. Ce n’est pas toujours évident. Pour essayer d’y parvenir, on peut imaginer que les pensées qui vous parviennent sont des nuages. Les mots sont emprisonnés dans ce nuage qui passe sans vous laisser lire ce qu’il y a à l’intérieur. Vous le regardez passer, mais vous ne cherchez pas à savoir ce qu’il contient. Plus vous pratiquerez, plus l’exercice sera facile.

-La concentration : Lorsque l’esprit est apaisé, que le flux de pensées a disparu, on peut commencer à se concentrer. On peut fixer une image mentale, ressentir à nouveau une perception ou simplement laisser les réponses que l’on attend émerger d’elles-mêmes ou simplement maintenir le vide psychique, le calme intérieur.

Exercice :

Si le vide psychique est difficile à atteindre, choisissez un élément qui vous « hypnotise », quelque chose qui attire votre attention et que vous pouvez observer sans vous lasser. Il peut s’agir d’un feu dans la cheminée, d’un paysage, d’une plante ou d’un animal, par exemple. Chacun pourra choisir l’élément qui l’apaise. Observez-le sans penser à autre chose, vous pouvez décrire mentalement ce que vous voyez au début pour vous concentrer dessus puis observez les détails sans penser. Au fil du temps votre regard va s’évader, la notion du temps s’effacer. Laissez-vous faire, lâchez prise.

Quand vous parvenez à atteindre le calme mental et que vous arrivez à ne plus penser, ressayer l’exercice en fermant les yeux, comme si vous vous observiez de l’intérieur.

Laissez votre subconscient s’adresser à vous. Ne reprenez pas le contrôle de votre conscience, laissez-vous aller. Si l’objectif de la méditation est un travail sur soi, apprendre à mieux se connaître ou chercher des réponses, il se peut que le subconscient ne réponde pas immédiatement durant la séance. Ce que vous attendiez peut vous apparaître plus tard, comme une idée qui apparaît au bon moment ou lorsque vous n’y pensez plus. Cela peut aussi se manifester dans vos rêves. Ne cherchez pas à interpréter vos pensées et vos rêves. Lorsqu’une réponse vous parviendra, vous en serez sûr. Elle sera claire, il n’y aura aucun besoin d’interpréter. Le plus souvent, cela arrivera lorsque vous serez passé à autre chose, que votre inconscient travaillera le plus.

Découvrez la vidéo réalisée par nos coachs optimistes :